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JACQUES DOUPLAT

Né en France en 1970. Il obtient un diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé à l’IRFAS, en 1998. Auparavant et parallèlement, il suit des formations dans le domaine du théâtre et du cirque : stages de voix avec le Roy Art ; formation à l’école de cirque Le Lido (Toulouse) ; formation Bataclown (Lombez, France). Il participe à plusieurs spectacles, notamment à des spectacles de rue. Il est clown également à l’occasion de différentes manifestations. Il joue dans la série Entre amis (commande des Services Industriels Genevois), diffusée sur Léman Bleu, dirigé par Pierre Misfud.

À 13 ans, pour la première fois, je suis monté sur une scène de théâtre, simplement parce que des potes m’y ont poussé. Depuis, j’ai joué dans la rue, dans des théâtres à l’italienne, à l’allemande, à la recette, dans des cités, pour la gloire, dans des usines, sous la pluie, dans des MJC, des E.M.S., des cafés, en solo, en duo, en perfo, en amateur, en professionnel, sous des chapiteaux, en plein cagnard.
J’ai même fait un mémoire dans le cadre de ma formation d’éducateur spécialisé - s’il vous plaît -, sur l’intérêt d’une pratique artistique telle que le théâtre, dans le cadre de la prévention spécialisée.
Le théâtre est un espace où l’on grandit. Il ne faut pas se perdre dans les nuages, ni se griller au soleil, il faut plonger et replonger ou alors encore regarder le rivage. Il me donne l’illusion d’un pouvoir terrible, le vertige et aussi de la déception. Il a besoin d’engagement, d’abandon et de plaisir
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VINCENT KUCHOLL 

Né en 1975. En 1999, il obtient une licence en Sciences Politiques, à l’Université de Lausanne. Simultanément, il suit des cours de théâtre à l’école Karma, animés par Fabien Gargiulo du Théâtre du Soleil. En 2001, il fait un DEA de Sciences Politiques aux universités de Genève et de Lausanne. De 2001 à 2004, il se forme à l’École Serge Martin.
Il accumule des expériences à la télévision, au cinéma et au théâtre.
Au cinéma : Il participe à divers courts-métrages et à un long-métrage (Ixième, de Pierre-Yves Borgeaud et Stéphane Bloch, Léopard d’or vidéo au Festival de Locarno 2003, sortie en salle en mars 2004).
Au théâtre : membre fondateur de la troupe d’improvisation théâtrale Avracavabrac, qui se produit régulièrement sur les planches du Caveau de l’Hôtel de Ville, à Lausanne ; joue dans deux spectacles des « Ouahs » : Kouahs, spectacle lauréat du concours Nouvelles Scènes 2000, mise en scène de Mirko Bacchini (Théâtre de l’Échandole, Yverdon, 2001 ; tournée en Suisse romande) et dans L’Acteur, mise en scène de Frédéric Polier (Théâtre 2.21, Lausanne, 2002 ; tournée en Suisse romande, 2003-2004). 

Il y a 20 ans, je passais un week-end chez mon arrière grand-mère et nous avons regardé ensemble Le Dictateur. J’avais 8 ans, elle 88. Nous avons tellement ri que je me souviens avoir eu peur qu’elle en meure. À la fin du film, elle avait un sourire de jeune fille sur les lèvres et moi, je me découvrais une passion pour l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.
Quand je suis sur scène, c’est comme si ce petit garçon et cette vieille dame se rencontraient à nouveau pour faire renaître la magie de cet instant. Parfois, au détour d’un geste, d’une parole ou d’un souffle, l’étincelle rejaillit au fond de leur regard.
Je veux jouer, pour rire et faire rire, mais aussi pour faire de la politique, autrement.
 

 

CHLOÉ MARGUERAT 

Née en 1982. Après avoir suivi un an de cours avec Georges Wod au Conservatoire d’Art Dramatique de Genève et une année en classe pré professionnelle au Conservatoire de Lausanne, elle entre à l’École Serge Martin, en 2001.
Elle participe à une lecture publique à la Comédie de Genève (montage de textes et mise en lecture par Mathieu Bertholey), à diverses performances dans le cadre d’expositions d’art plastique ; joue dans la série Entre amis, commandée par les Services Industriels de Genève. En 2003, elle est dirigée par Thierry Crozat dans Les Anabaptistes de Dürenmatt, présenté au Festival de Théâtre et de Danse, à Bamako, au Mali. 

Dessin, violon, danse et équitation ont animé mon enfance. J’ai très vite pressenti que la passion serait l' ingrédient de mon futur métier. Lors d'un cours de théâtre, j'ai découvert le plaisir de la scène : aller dans les recoins de l'être, rechercher la "vrai semblance" et exprimer l'invisible.

 

OLIVIER MAÜSLI 

Né en 1979. Après une maturité artistique au Collège Voltaire, il suit les cours préparatoires de l’École Supérieure d’Art Dramatique de Genève. En 2001, il entre à l’École Serge Martin. Parallèlement à sa formation et à des petits boulots d’étudiant, il organise et anime des stages de théâtre pendant les vacances d’été, il participe à l’échange culturel au Mali, dans le cadre du Festival des Rencontres Internationales (2003), joue le rôle d’Énée dans la mise en scène de Michel Rossi de L’Énéide, de Denis Guénon. Pendant de nombreuses années, il a aussi participé à des improvisations théâtrales.

 

Vite ! Un souvenir d’enfance qui justifierait d’une manière rationnelle mon choix d’être acteur. Que les gens puissent comprendre ! Mais rien de marquant dans mon passé me fait dire : Voici la source ! Ce serait si facile.
L’ambition ? L’espoir de révolutionner le monde ? Le désir fou de reconnaissance ? Beuh ! rien de tout ça n’est la raison pour laquelle je joue.
Allons bon, cherchons encore. Pour moi ? Pour les autres ? Pour partager ? C’est forcément tout à la fois : « On a une place dans ce bas monde, le tout c’est de l’occuper pile poil et d’en faire quelque chose ! » comme disait Ouioui.
Comment expliquer pourquoi on aime la salade d’aubergine. On aime, on aime, c’est tout, pas besoin de faire quinze ans de psychothérapie pour savoir pourquoi.
Demandez-moi pourquoi je vis pendant que vous y êtes… À noter qu’à cette question précisément, je ne suis pas le plus qualifié pour y répondre…

 

YANNICK POUJOL 

Née en 1968. Après une maîtrise de coiffure, elle obtient un diplôme de maquillage pour le théâtre et le cinéma, en 1999. Elle suit alors les cours d’Anne Salamin, au Conservatoire de Sion, avant d’entrer à l’École Serge Martin. Elle est dirigée par Roberto Salomon dans La grande Muraille de Max Frisch (2000) et Les Pas perdus (2001) ; par Anne Salamin dans Yvonne princesse de Bourgogne  de Gombrowicz (2000) et par Bernard Théler dans Fan Fan la Tulipe (2003). Elle participe également à des spots publicitaires pour la télévision et à un court-métrage, Le Bar, réalisé par les frères Carrer. 

Parler de soi… Le théâtre m’a déjà apporté moult bonnes choses depuis que mes pieds ont foulé les planches, il y a 7 ans de cela. Il est mon équilibre. Partenaire indissociable de ma vie, il me replace sans cesse dans mes rapports aux autres et me renvoie à  mes envies, à mes limites. Bien décidée à apporter mon eau au moulin, je sais que ce n’est que dans le travail et l’action que j’arrive à avancer dans mes rêves. J’avoue avoir un faible pour la mise en scène. Une voie que j’espère faire mienne. Reste à quêter ce dont j’ai à lui amener. Je citerai enfin cette phrase qu’a dite Marcello Mastroianni : « Les comédiens professionnels ont choisi de rester des enfants et d’en faire leur métier ».  

 

ESTHER RIZZO 

Née en 1979. Elle obtient sa maturité au Collège Calvin, en 1999. Ses activités se partagent entre le théâtre et le chant. Elle suit des cours de chant chez Francesca Giarini, puis chez Audrey Mickaël. En 1996, elle participe au stage voix, corps, expression du Roy Art Theater. De 1994 à 1997, elle chante dans le chœur des collèges Calvin et de Candolle. En 1997, elle est dans le chœur de l’Opéra de Poche, pour Der Jasager de Weil et Brecht, mise en scène de Monique Châtelain (reprise à la Comédie de Genève, 1998). On la voit également dans la sitcom des SIG, Entre amis, diffusée par Léman Bleu ; dans des performances théâtrales à l’École des Beaux Arts de Genève, ainsi que dans Les Anabaptistes de Dürenmatt, mise en scène de Thierry Crozat (Rencontres Théâtrales de Bamako, Mali, 2003).

 

À sept ans, j’ai pris mon premier cours de théâtre et depuis je n’ai pas arrêté. J’ai toujours aimé être sur scène, préparer des spectacles, danser, chanter pour les autres. Toute petite j’ai décidé : quand je serai grande, je serai comédienne. J’aimais bien l’effet que ça provoquait sur les autres, mes parents, mes professeurs, mes amis quand je disais ça. C’était une manière de m’affirmer, sans savoir très bien ce que ce métier représentait, mais au moins je n’étais pas comme les autres. J’ai grandi avec cette idée dans la tête, j’ai continué les cours de théâtre, commencé les cours de chant, chanté dans le chœur du collège, et plus l’école devenait pénible, plus ma vocation s’affirmait… Au moment de choisir, j’ai un peu hésité mais pas longtemps. Depuis le temps que je baratinais tout le monde avec mon théâtre et mon chant, j’aurais eu l’air fin! Je me suis prise au jeu…

Aujourd’hui je découvre chaque jour mille raisons de faire du théâtre et tout autant pour arrêter. Mais finalement j’ai des choses à dire, sur moi, sur vous et le meilleur endroit que j’ai trouvé pour le faire, c’est sur scène. 

 

MARYLÈNE ROUILLER 

Née en 1975. En 2001, elle obtient une licence en Faculté de Lettres, à l’Université de Lausanne. Elle entame alors sa formation à l’École Serge Martin. Elle est dirigée par Rebecca Bonvin (Les Aventures de Plumette et de son premier amant, d’Amélie Plume, Les Caves du Manoir, Martigny, 1999, puis tournée en Suisse romande, 2001-2002) ; par Fabien Gargiulo (Arpagon d’après Molière, Théâtre 2.21) ; par Catherine Sumi et J. de Torrenté (Harlequin serviteur de deux maîtres de Goldoni, festival Malacuria, Sion, 2000). Elle collabore à des mises en scène, dans lesquelles elle joue aussi : Bal-Trap de Xavier Durringer, Cie AtmoSphère, co-mise en scène avec Rebecca Bonvin (2002) ; Ermiter, une autre manière de dire je m’aime, création collective, Cie en Balade (Festival de la Cité, Théâtre 2.21, 2003). Elle participe à la série Entre amis, commandée par les SIG et diffusée par Léman Bleu. Depuis 2001, elle anime les soirées scènes libres avec la Cie ADN, Les labos du jeudi (Théâtre de l’Échandole, Yverdon). 

Le théâtre ? Léonce, mon grand-père, disait qu’il fallait choisir un métier où on dort la nuit. Madeleine, sa femme, ne jurait que par l’enseignement. Papa me rêvait avocate, à cause de mes grands discours sur l’injustice et de mes petits airs de première de classe. Peut-être aussi parce que ça gagne bien. Peut-être. Ma sœur a passé notre enfance à dire que j’étais différente… je ne sais toujours pas de qui ou de quoi ! Elle est mariée aujourd’hui. Maman souhaite que je sois heureuse. Et je le suis. Parce que j’aime. Je l’aime. Le théâtre ! C’est arrivé comme ça. Depuis il me bricole, il me chatouille, je rigole, on danse, j’essaie de le chanter, je me transforme, il m’égare, je le traverse, il me pénètre, on se rencontre. Un amant magnifique qui me protège à la fois de la richesse et du sommeil. Une histoire d’amour différente. La passion.  

 

LAURENCE SABUT 

Née en 1973. En 1995, elle obtient une licence d’études théâtrales à la Sorbonne Paris III. Après avoir suivi les cours de Bernard Sartoretti à Sion, elle entre à l’École Serge Martin. Elle anime des cours pour enfants, dont elle crée et met en scène les spectacles, joue divers rôles dans Les Fausses, pour l’émission Verso, de la TSR. Au théâtre, elle participe à plusieurs spectacles de la guilde théâtrale romano-gaëlique, de 1997 à 2001. Elle travaille sous la direction de Serge Martin (Gloria de Piemme), de Thierry Crozat (Les Anabaptistes de Dürrenmatt, reprise aux Rencontres Internationales théâtrales de Bamako, 2003) ; de Mihai Fusu (Les Trois Sœurs de Tchekhov, 2003) ; d’E. Castellino (mise en corps et en espace de C’est y pas beau la vie d’après Noëlle Renaude et un recueil collectif d’Amnesty) ; de Gérald Chevrolet (Au bout du fil, 2004). 

« Seul survit le cœur secret, seul reste en vie le rêveur ». (Alan Day) 

Être artisan de théâtre, compagnon du rêve pour soi et pour les autres, travailler sur des détails comme un cordonnier, ouvrir un espace poétique, convaincue que l’ailleurs autrement est possible, une vie de troupe, un collectif qui résiste, faire peur à la bête immonde même si mes genoux jouent des castagnettes, éteindre sa télévision et dessiner des moutons… devenir citoyenne de la planète théâtre, et d’univers en galaxie: explorer, errer, étonner, espérer et écouter.
Une vie en grand avec de l’air et de l’amour comme tout le monde souhaite.
Ici je suis née libre, j’ai appris à lire, à écrire, à penser en toute liberté. Pas de lavage de cerveau, pas de conditionnement, pas de prison ni de tortures. Je peux exprimer mon opinion sans craindre pour ma vie ou celle de ma famille, on peut appeler cela la liberté. Alors si avec le théâtre, l’art vivant, la création, je peux montrer cette liberté, la mienne, et rappeler aux autres qu’ils en disposent tout autant je crois que je ne serai pas loin du bonheur !
 

 

GUITI TABRIZIAN 

Née en 1974, d’origine hollandaise et iranienne. En 1994, elle obtient une maturité fédérale en économie, se lance dans deux ans d’études de médecine, à Genève, et finalement suit une formation à l’Espace Danse Peter Heubi, couronnée par un Certificat de Professeur de Danse FSED, en 1998. En 2001, elle entre à l’École Serge Martin. De 1994 à 2001, elle participe comme danseuse et chorégraphe à des spectacles pour différentes manifestations. De 1998 à 2000, elle est professeure de stretching à l’École de Danse Nicole Menotti (France). Parallèlement et jusqu’en 2003, elle donne des cours de danse moderne, classique, moderne-jazz et d’assouplissement à l’Espace Danse Peter Heubi. Elle joue dans une publicité pour la TSR et dans la sitcom des SIG, Entre amis, dirigée par Pierre Misfud et diffusée par Léman Bleu (2003). 

La danse est mon premier univers. J’ai été professeure et chorégraphe. Mais elle m'a montré certaines limites, elle est un monde en soi. J'ai donc éprouvé le besoin d'aller au-delà de la seule expression corporelle et d'entrer en relation avec le reste du monde par la parole. 

 

ANTONIO TROILO 

Né en 1968. Avant sa formation théâtrale, il obtient un CFC de monteur électricien. En 2001, il entre à l’École Serge Martin, après avoir suivi des cours de théâtre, notamment à l’École Karma, avec Fabien Gargiulo, du théâtre du Soleil. Depuis 1997, il foule régulièrement les planches. Il est dirigé par : Fabien Gargiulo (Hamlet, Théâtre 2.21, Lausanne ; Arpagon l’Avare d’après Molière, Théâtre 2.21, Lausanne) ; par Adèle Mazzei (Arlequin roi des Ogres, Théâtre 2.21, Lausanne, 2000) ; par Marylène Rouiller et Rebecca Bonvin (Bal-Trap de Xavier Durringer, 2002). Il travaille avec la Cie des Ouahs (Nouvelles Scènes 2000, Festival de la Cité Lausanne, 2000 ; Nos amis les Houahs, séquences humoristiques diffusées dans Mise au point, sur la TSR ; Kouahs ?, création mise en scène Mirko Bacchini). Dès 2002 : animation Scène Libre, avec la Cie ADN. En 2003 : Ermiter, une autre façon de dire je m’aime (Cie en Balade, Festival de la Cité Lausanne, Théâtre 2.21, Lausanne) ; Entre amis, sitcom des SIG, dirigée par Pierre Misfud, diffusée par Léman Bleu.

 

À un certain moment il faut choisir quoi faire. Fini de rêvasser. Des métiers, il en existe des milliers, je dis milliers… ça paraît énorme mais je compte aussi tous les métiers qui ne rapportent pas d’argent. Et pourtant je ne sais pas.
Choisir quoi faire ! Qu’est-ce que je sais faire ? Je me souviens du premier métier que je voulais faire : c’était devenir Pape. Plutôt bien, non ! Bon, ça faisait marrer les potes, d’ailleurs faire marrer c’est une qualité que j’ai. De donner du plaisir à soi et aux autres, ça c’est mieux encore ! Et tout d’un coup (je dis tout d’un coup mais c’est pas venu aussi vite que ça !) la question essentielle : quel est le métier qui permet de faire tous les métiers ? Vous me voyez venir, hein ?… et bien bingo, c’est comédien.
Ha ! Hooo… oui, quel métier (oui oui oui c’est un métier, on ne le répète jamais assez, mais c’est un métier) extraordinaire. J’aime : ce n’est pas toujours tout rose, mais j’aime…
 

 

GILLES TSCHANTZ 

Né en 1973. Après son baccalauréat, il suit des cours aux Beaux-Arts de Genève, puis aux Beaux-Arts de Lausanne. Ensuite, il se dirige vers le domaine social, participe à des stages au Centre de Jour et d’Expression de Plainpalais (Genève) et au Centre Pédagogique de Malvilliers (Neuchâtel). Il suit une formation complémentaire en art-thérapie, avec Paule Debelle et Jacques Stitelman (expression corporelle, contes, psychodrame, … ), et au Tarot de Marseille, avec Philippe Camoin (restaurateur du tarot avec Alexandro Jodorowsky). 

Le théâtre m'a attiré en tant que moyen de connaissance: connaissance de soi au sens étymologique « naître avec ».
Autrement dit, oser s'immerger dans l'EXPÉRIENCE dans le but de se découvrir au-delà de ses propres frontières, au risque de se transformer, de mourir un peu à soi-même. Apprendre à être soi, à travers l'autre également. Laboratoire total privilégiant l'exploration et offrant ainsi la possibilité de grandir en conscience et de se surprendre un jour à percevoir la vie elle-même comme un vaste théâtre, une représentation. Jouer à représenter la vie pourrait donc, je l'espère, permettre d'en retrouver une partie du mode d'emploi, bien au-delà des sentiers bétonnés, du consommes et tais-toi !

  

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Dernière modification - 16.06.2008