| « De la difficulté de rester fidèle pour un jeune homme ». Voilà très brièvement résumée la fable de Jiji the Lover, comédie dont la drôlerie naît d’une incroyable franchise à dire, d’un plaisir espiègle à chatouiller les lieux communs, d’une complicité avec des personnages qui se posent les mêmes questions que nous, sans arrogance mais sans fausse pudeur, juste pour le plaisir d’en causer ensemble.
Après avoir bouleversé et désarçonné le public genevois la saison dernière avec son tragique Eddy, F. de pute, librement inspiré du mythe d’Œdipe, Jérôme Robart nous surprend avec un nouveau texte d’une candeur inattendue et d’une grande fraîcheur, joyeusement insolent.
Jérôme Robart a 34 ans. Comédien issu du Conservatoire de Paris, il joue, met en scène et écrit pour différents théâtres à Lyon, Paris, Bordeaux, et Genève. Jiji the Lover est sa troisième pièce après Tes et Eddy,… Retour haut de page |