DANIEL KEENE auteur |
Il naît en 1955 à Melbourne, en Australie, où il vit toujours. Il écrit pour la radio, le cinéma et le théâtre, après avoir été comédien et metteur en scène. Son œuvre est jouée en Australie et en France, mais aussi à New York, Varsovie, Pékin, Tokyo et Berlin. Parmi ses pièces traduites en français et jouées à Paris et en province, il y a notamment Silence complice dans une mise en scène de Jacques Nichet, Terminus et Paradise créés par Laurent Laffargue, Terre natale par Laurent Gutmann. Daniel Keene est également le fondateur et le rédacteur de la revue Masthead (art, culture et politique). Il fonde avec la metteure en scène Ariette Taylor le Keene/Taylor Project, à la fin des années nonante, traduit l’œuvre poétique de Giuseppe Ungaretti et écrit une adaptation de L’Orestie d’Eschyle. C’est aussi le scénariste du réalisateur australien Alkinos Tsilimidos : Silent Partner, Low, Tom White… |
ROBERT BOUVIER metteur en scène |
Acteur et metteur en scène suisse, Robert Bouvier dirige le Théâtre du Passage à Neuchâtel depuis sept ans. Il a reçu la distinction de Chevalier de l’ordre des arts et des lettres par le ministre de la culture française. Comédien issu de l’École du Théâtre National de Strasbourg, il joue notamment sous la direction d’Irina Brook, Hervé Loichemol, Laurence Mayor, Jean-Louis Hourdin, Emmanuel Schaeffer, Matthias Langhoff, Darius Peyamiras… Parmi ses interprétations marquantes, François d’Assise de Joseph Delteil (dont la tournée se poursuit encore), Lorenzaccio d’Alfred de Musset et le rôle d’Alexandre dans Éloge de la faiblesse d’Alexandre Jollien, qu’il interprète au festival d’Avignon 2006 après l’avoir créé au Poche en novembre 2005, dans une mise en scène de Charles Tordjman. Il met en scène une dizaine de spectacles, dont Peepshow dans les Alpes de Markus Köbeli au Poche Genève et Une Lune pour les déshérités d’Eugene O’Neill repris récemment au Théâtre Vidy-Lausanne et au Théâtre de Carouge et tout dernièrement, Les gloutons au Théâtre du Passage. |
XAVIER HOOL scénographe |
Né en 1969, il étudie à l’École Nationale Supérieure d’Arts Visuels de la Cambre, à Bruxelles. Dès 1995, il se lance dans la construction de décors, mais conçoit surtout des scénographies et des installations plastiques. Ses créations les plus récentes ont eu lieu à la fois dans le milieu du spectacle et de l’art contemporain. Au Poche Genève, il vient de créer la scénographie de La Mère et l’enfant se portent bien d’Olivier Chiacchiari, mis en scène par David Bauhofer. On y a aussi apprécié ses scénographies de Jiji The Lover, de Jérôme Robart et des Nuits sans lune mis en scène par Stéphane Guex-Pierre. Il signe également les scénographies de La Maladie de Sachs, mis en scène par Simone Audemars, à l’Arsenic Lausanne et de Enfin mort enfin plus de souffle de Werner Schwab mis en scène par Patrice de Montmollin, à Neuchâtel. Dernièrement, il crée la scénographie de L’homme qui attendait l'homme au Théâtre de la Poudrière à Neuchâtel. Il a présenté son travail à New York, Paris, Munich, Sarajevo, Tokyo, au Québec et de Genève à Lausanne, en passant par Berne et Neuchâtel. |
ANTONIO BUIL comédien |
Né en Espagne. C’est à Saragosse qu’il se forme au théâtre. Il arrive en Suisse en 1989, à 24 ans, pour commencer une formation à l’École Dimitri. Parmi ses derniers spectacles : L’Histoire du tigre, de Dario Fo, mis en scène par Paola Pagani ; Tuta Blu de Tommaso di Ciaula, mis en scène par Geneviève Guhl, au Théâtre du Grütli et en tournée romande ; Homme pour homme de Brecht, mis en scène par Patrick Mohr, au Théâtre de Carouge ; Cerveau cabossé 2 d’après Antón Reixa, mis en scène par Oscar Gomez Mata, au Théâtre Saint-Gervais. En 1998, il fonde la compagnie Teatro Due Punti, avec Paola Pagani, avec laquelle il crée notamment l’Histoire du Tigre, Tuta Blu, Chemin détourne, La Nuit américaine, Zita la poule, Avant que tout soit blanc, Les Cosmicomics présenté cette année au Festival de la Bâtie. Outre en Suisse, il joue dans le monde entier : France, Espagne, Italie, Hollande, Colombie, Equateur, Costa Rica, Cuba, sous la direction de metteurs en scène tels qu’Omar Porras, Lluis Pasqual, Gabriel Alvarez, Guillermo Bhotello, Marcella San Pedro. Au cinéma, on l’a vu dernièrement dans Fragile de Laurent Nègre. Il travaille également avec Alberto Rondali, Jacques Malaterre, Patricia Plattner, Pierre Maillard… |
DORIN DRAGOS comédien |
Né en Roumanie. Il suit une formation au Conservatoire d’art dramatique de Bucarest, jusqu’en 1996. Il est ensuite sociétaire du Théâtre National à Timisoara, où il interprète des œuvres de Shakespeare, Tchekhov, Bulgakov, Jarry, Gombrowicz… En 2004, il s’installe à Berne. Cette même année il présente un récital de poésie roumaine. En 2005, il joue dans Le Mimosa, créé par son compatriote Rachieru, au Festival de la Valaisanne, à Vevey. |
ABDER OULDHADDI comédien |
Né au Maroc. Il vit et travaille principalement en France, où il est arrivé à l’âge de dix ans. Il se forme sur le terrain, d’abord au fil des projets du Théâtre de Lasson, puis au Théâtre de l’Épée de Bois, à la Cartoucherie de Vincennes. Parmi ses derniers spectacles : Aiaxaia de Radovan Ivsic, mis en scène par Jacques Bioulés, au Théâtre du Hangar à Montpellier ; Henry V de Shakespeare, mise en scène de Pippo del Bono, au Théâtre du Rond Point, à Paris ; Shéma de Claude Viallat, mise en scène de Jacques Bioulès, au Théâtre du Hangar, à Montpellier ; Moha le fou, Moha le sage, de Tahar Ben Jelloum, mise en scène de David Ayala (prix du public, saison 2004-2005). Il travaille aussi sous la direction de metteurs en scène tels qu’Omar Porras, Alberto Mazon, Alain Milianti, Marcos Malavia, Antonio Diaz Florian, Anne Quesmand... Et interprète des œuvres de Molière, Euripide, Garcia Lorca, Diderot, Ionesco, Jarry, Bond, Jean-Claude Carrière, Tahar Ben Jelloun… Au cinéma, il tourne avec Michel Sibra, Le mystère de Parasuram et Rien ne va plus. |
BOUBACAR SAMB comédien |
Né à Dakar, au Sénégal. Il arrive en Suisse en 1989 et commence alors sa carrière de comédien. Il se forme sur le terrain, notamment auprès de Philippe Mentha qui le dirigera régulièrement, au Théâtre Kléber Méleau. Parmi ses derniers spectacles : Le Funambule de Genet, mis en scène par Geneviève Guhl ; Huis clos de Sartre, mise en scène de Raoul Pastor, au Théâtre des Amis ; La Boîte à surprises de Jean-Frédéric Schlicklin, mise en scène de Philippe Lüscher, au Théâtre du Grütli ; Les Physiciens de Dürrenmatt et Antoine et Cléopâtre de Shakespeare, mises en scène de François Rochaix, au Théâtre de Carouge. Il travaille également sous la direction de Claude Stratz, Isabelle Pousseur, Denis Maillefer, Valentin Rossier, Jacques Roman, Michel Rossy, la Cie Voeffray-Vouilloz, Blaise Piguet, le Collectif du Loup… Il interprète Albee, Pasolini, Koltès, Molière, Steinbeck, Miller, Baricco, Probst, Goldoni… En 2006, il publie un recueil de poésie, La peau des fleurs, aux éditions Miel de l’Ours. |
BARTEK SOZANSKI comédien |
Né
en Pologne. Il étudie d'abord à l'École Supérieure Nationale du Théâtre
Wroclaw, jusqu'en 1992, puis, en France, à l'École Supérieure Nationale des
Arts de la Marionnette, à Charleville-Mézières, avant de poursuivre des
études de théâtre, à Paris, à la Sorbonne.
En 2002, il crée avec Yann Joly la compagnie Korpüs Animüs avec qui il signe notamment les mises en scène de L’heure du lynx de Per Olov Enquisit au Théâtre de l’Orangerie ; Slub (Le Mariage) de Gombrowicz, au Théâtre de l’Usine ; Escurial de Michel de Ghelderode, au Théâtre de l'Alhambra, Genève (tournée romande); Des Aubes en bandoulière, de Mathias Brambilla, Halle 52, Genève (tournée française). De 1997 à 2001, il joue avec le Teatro Malandro, dans les mises en scène d'Omar Porras (Noces de Sang de Garcia Lorca, Bakkhantes d'après Euripide).
Il travaille aussi sous la direction d'Andrea Novicov (La Maison de Bernarda Alba, de Garcia Lorca), Jean-Louis Heckel, Cisco Aznar et de Françoise Courvoisier (Les Sphinx du macadam de Grisélidis Réal).
Au cinéma, il joue aux côtés de Daniel Auteuil, dans Un crime étrange de Roberto Ando, 2003.
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