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BRITANNICUS
JEAN RACINE
8 > 28 SEPTEMBRE
2008
[au théâtre Pitoëff]
MISE EN SCÈNE
GÉRARD DESARTHE ASSISTANTE
NALINI MENAMKAT
DRAMATURGIE JEAN BADIN
SCÉNOGRAPHIE ALAIN MERLAUD
LUMIÈRE MICHEL BEUCHAT
JEU JEAN-QUENTIN CHÂTELAIN,
CHRISTIAN GRÉGORI, VÉRONIQUE MERMOUD, CÉLINE NIDEGGER, OLIVIER PEREZ,
RAOUL TEUSCHER, PASCALE VACHOUX
Comment devient-on un tyran
sanguinaire ? Telle est en deux mots l’intrigue de Britannicus,
où Racine raconte la prise de pouvoir de Néron et l’avènement de la
barbarie à Rome. Se dégageant du joug encombrant de sa mère Agrippine,
le jeune tyran ne recule devant aucune injustice pour satisfaire son
orgueil et ses désirs. L’amour de Britannicus pour Junie n’échappera pas
à sa cruauté et, fou de convoitise, Néron n’hésitera pas à détruire les
deux jeunes gens qu’il ne peut séparer.
Quand
Jean Racine écrit
Britannicus, il a juste trente ans. Aux antipodes de toute mièvrerie
sentimentale, ses personnages sont traversés de pulsions brutales et
sensuelles.
Acteur doué d’une présence exceptionnelle,
Gérard Desarthe collabore
avec les plus grands metteurs en scène de notre temps : Patrice Chéreau,
André Engel, Luc Bondy… En tant que metteur en scène, il réalise
notamment Le Cid de Corneille, Démons de Lars Norén,
Partage de midi de Claudel. En septembre 2006, il vient créer au
Poche L’Amour en quatre tableaux de Lukas Bärfuss. Il est
également professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris depuis
plusieurs années.
COPRODUCTION
LE POCHE GENÈVE / THÉÂTRE VIDY-LAUSANNE / THÉÂTRE DES OSSES
AVEC LA PARTICIPATION DE THÉÂTRE EN CAVALE à Pitoëff & LA BÂTIE,
FESTIVAL DE GENÈVE |
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LE QUAI
JACQUES PROBST
27 OCTOBRE > 23 NOVEMBRE 2008
MISE EN SCÈNE
CAMILLE GIACOBINO ASSISTANT
JULIEN SCHMUTZ
SCÉNOGRAPHIE PIETRO MUSILLO
LUMIÈRE DANIELLE MILOVIC
JEU CARINE BARBEY, NATHALIE
LANNUZEL, MICHEL ROSSY, ÉLODIE WEBER
Tôt le matin. Un
garde-barrière et ses deux filles. Une cabane isolée en pleine campagne
entre Paris et le Havre. Un jardin potager avec d’innombrables rangées
de choux. Les trains qui ne passent plus depuis trois ans, depuis que le
dernier a déraillé. Une femme qui arrive avec trois valises et un carton
à chapeau. Elle dit être attendue à Paris…
Auteur dramatique et comédien
genevois né en 1951, Jacques
Probst joue dans une soixantaine de spectacles et signe une
vingtaine de pièces, dont Jamais la mer n’a rampé jusqu’ici,
Missaouir la ville, La Septième Vallée, L’Amérique...,
montées par Philippe Mentha, Roland Sassi, François Marin, Mauro Belluci…
Il reçoit le prix Schiller en 2006 et son œuvre vient d’être rééditée
chez Bernard Campiche Éditeur.
Camille
Giacobino, jeune
comédienne et metteure en scène genevoise (L’Amour en visite,
Mémoire d’elles, Compte à rebours, La Mauvaise habitude de
mourir, Quand la vie bégaie…) est tombée amoureuse de cette
œuvre de jeunesse de Jacques Probst, mystérieuse et poétique, qui répond
à son désir de réaliser des spectacles singuliers faisant la part belle
à l’imaginaire, la sensualité et l’humour.
PRODUCTION LE
POCHE GENÈVE |
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LE JOUR OÙ NINA SIMONE
A CESSÉ DE CHANTER
DARINA AL-JOUNDI & MOHAMED KACIMI
1ER > 21 DÉCEMBRE 2008
[accueil]
MISE EN SCÈNE & SCÉNOGRAPHIE
ALAIN TIMAR LUMIÈRE & SON
HUGUES LECHEVREL COSTUMES
MARIE HELLÈNE BOUVET JEU
DARINA AL-JOUNDI
Enfant de toutes les guerres du
Liban, Darina Al-Joundi a brûlé son enfance et sa jeunesse à Beyrouth,
ville de tous les excès, qui abuse de la mort comme de l’amour. Ville
aussi de toutes les illusions, elle cache derrière ses façades de
liberté et de fêtes une société conservatrice, à l’affût du moindre
écart de chaque individu. Surtout quand il s’agit d’une femme, sachant
que celle-ci demeure une langue étrangère dans le monde arabe.
Fille d’un journaliste
et écrivain révolutionnaire,
Darina Al-Joundi est comédienne depuis l’âge de huit ans. Ce
n’est qu’après la mort de son père qu’elle se met à écrire…
La force du témoignage de Darina Al-Joundi vaut pour toutes ses
soeurs de Palestine, d’Algérie, d’Irak ou de Syrie et s’entend comme un
chant de résistance. Un chant d’espoir. L’Humanité
Alain Timar dirige le
Théâtre des Halles à Avignon, qu’il fonde en 1983. Ce metteur en scène,
également plasticien et scénographe, est nommé Chevalier de l’Ordre des
Arts et des Lettres il y a cinq ans. Le Jour où Nina Simone…
qu’il crée dans son propre théâtre est l’une des révélations du Festival
d’Avignon 2007.
UN SPECTACLE
PRÉSENTÉ PAR ACTE 2, EN ACCORD AVEC NOUN CIE & LE THÉÂTRE DES
HALLES-AVIGNON |
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LE RÉPÉTITEUR
FRANÇOISE COURVOISIER
12 JANVIER > 8 FÉVRIER 2008
[création]
MISE EN SCÈNE
FRANÇOISE COURVOISIER LUMIÈRE
RINALDO DEL BOCA
CONSEILLER MUSICAL NICOLAS LE ROY JEU
ROBERT BOUVIER, PATRICIA IDE, MAGALI PINGLAUT
Un pianiste répétiteur devient malgré
lui le confident des chanteurs qu’il accompagne. Lui qui rêve de jouer
les concertos de Beethoven avec de grands orchestres symphoniques, il
gagne sa vie en faisant répéter Charlie, un travesti qui chante
Françoise Hardy avec la voix de Paulo Conte ; Marie, soprano aux cordes
vocales fragilisées par une vie éclatée dont elle cherche vainement à
rassembler les morceaux ; ou encore Eva, sa mère, prestigieuse
cantatrice qui couve son fils jusqu’à l’étouffer. De petites douleurs en
bonheurs sauvages, au rythme des vingt-deux arcanes du Tarot, Le
Répétiteur interroge nos choix de vie, la part du hasard et celle du
destin…
Comédienne et metteure
en scène, Françoise Courvoisier dirige Le Poche depuis 2003 après
avoir fondé et animé le Théâtre La Grenade pendant six ans. Passionnée
par l’écriture dramatique, elle traduit L’Eveil du printemps de
Frank Wedekind (avec la collaboration de Brigitte Mühlenbeck), Vous
vivrez comme des porcs de John Arden (avec celle de Floryane Hornung),
réalise divers montages tels que Le Journal d’un fou d’après
Gogol, Les Sphinx du Macadam d’après Grisélidis Réal, Je
l’aimais d’après Anna Gavalda. Elle écrit pour la scène notamment
Sept Péchés ou une vie de théâtre, Mal de mère, Poussières
d’étoiles. Le Répétiteur est une comédie qui explore un
univers qui lui est familier, celui de la musique classique.
COPRODUCTION LE POCHE GENÈVE / THÉÂTRE LE PUBLIC BRUXELLES
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DIE PROBE
CE BRAVE
SIMON CORÉ
LUKAS BÄRFUSS
16 FÉVRIER > 15 MARS 2009
[création]
MISE EN SCÈNE
GIAN MANUEL RAU ASSISTANTE
MARINA LANDOLT
SCÉNOGRAPHIE ANNE HÖLCK
LUMIÈRE CHRISTA WENGER
MUSIQUE FRANÇOIS THUILLARD
JEU MONICA BUDDE, JACQUES
MICHEL, ATTILIO SANDRO PALESE, SASHA RAU, ROLAND VOUILLOZ
Frantzeck insinue le doute dans
l’esprit de son ami Pierre : est-il vraiment le père de son enfant ? La
fidélité de son épouse n’est-elle pas un leurre et son bonheur une
illusion ?... Le poison opère et d’un jeune mari comblé, il fait de lui
un être angoissé et suicidaire. Il cherche appui auprès de son père
Simon Coré. En vain. Car ce dernier n’a qu’un seul intérêt, la politique
et qu’un seul objectif : gagner les prochaines élections.
Traduit de l’allemand par Johannes
Honigmann, ce texte démontre - entre autres choses - qu’il est très
facile de passer à côté de l’essentiel.
Lukas
Bärfuss nous entraîne
ici dans un univers particulièrement troublant, où la difficulté de
communiquer et la cruauté des rapports humains sont exacerbés à
l’extrême. À trente-sept ans, l’auteur bernois est joué sur toutes les
scènes germanophones. Il y a deux ans, on a pu découvrir au Poche
L’Amour en quatre Tableaux. Il publie dernièrement Hundert Tage,
un roman qui évoque l’incompréhensible silence de la Communauté
internationale face au génocide rwandais.
Jeune metteur en
scène suisse alémanique, Gian
Manuel Rau monte des pièces en français et en allemand,
entre Berlin, Paris, Zürich et Lausanne. Sa mise en scène du
Pélican de Strindberg représentée l’an dernier au Théâtre de
Vidy a été chaleureusement accueillie lors de sa tournée en France.
COPRODUCTION
THÉÂTRE VIDY-LAUSANNE / LE POCHE GENÈVE |
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LOIN DU BAL
VALÉRIE POIRIER
20 AVRIL > 10 MAI 2009
[création]
MISE EN SCÈNE
MARTINE PASCHOUD ASSISTANTE
FRANÇOISE CHAVAILLAZ JEU
NATHALIE CUENET, JANE FRIEDRICH,
KHALED KHOURI, LOULOU, MONIQUE MANI, FRED MUDRY
Dans une maison de retraite, on s’apprête à fêter les cent ans d’une
résidente. Arrive un homme à la recherche de son père. Adopté à la suite
d’un malentendu par un des vieillards, il apporte dans les lieux un peu
de fantaisie et d’espoir. Mais quand débarque une équipe de télévision
chargée d’immortaliser le jubilé de la centenaire, la fête vire à
l’aigre-doux.
Valérie Poirier est
lauréate de Textes en scène 2006, une opération de la Société
Suisse des Auteurs destinée à promouvoir les auteurs romands. Avec
Loin du bal, comédie aux dialogues désopilants, elle confirme une
prédilection pour les personnages en marge et son talent à faire
basculer les situations du grotesque au solennel et de la réalité à
l’absurde. Parmi ses dernières pièces : Les Bouches et Quand
la vie bégaie, respectivement mises en scène par Stéphane Guex-Pierre
et Camille Giacobino.
Metteure en
scène et comédienne, Martine
Paschoud dirige Le Poche de 1984 à 1996. Femme de théâtre à
l’activité intense, elle ne réalise pas moins de cent mises en scène,
aussi passionnée par le théâtre contemporain que par les grands
classiques. Elle fait notamment connaître à Genève les auteurs Suisses
alémaniques Thomas Hürlimann et Matthias Zschokke. Elle monte aussi
Shakespeare, Beaumarchais, Schiller…
PRODUCTION LE
POCHE GENÈVE / AVEC LA COLLABORATION DE TEXTES EN SCÈNES
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